Analyse et cours du blé tendre

Tendance des prix

1 mois
Blé tendre

Blé tendre (prix en €/t)

standard Récolte: 2018

PlaceCotationVariations
Rouen Rendu 199€/t 0€/t
Dunkerque Rendu 200€/t +1€/t
La Pallice Rendu 199€/t +1€/t
Creil Fob 189€/t +1€/t
Moselle Fob 189€/t 0€/t
Rouen Fob 203€/t +1€/t

Analyse quotidienne du 12/12/2018

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Nous vous proposons toutefois l'analyse du 05/12/2018 :

Carcan

Malgré un flot d'éléments haussiers notable, les cours du blé ont vivement reculé pour revenir se fixer proche des 200 €/t.

Le blé a rendu une large partie de ses gains de la veille hier soir. La tendance ne semble en effet pas disposer de suffisamment d’énergie pour s’affranchir des 200 €/t pour le moment.  Les fondamentaux continuent toutefois de se renforcer avec un ralentissement des exports russes qui se confirment semaine après semaine. 

A l’inverse, la France accélère progressivement ses chargements. Les conditions sèches et froides en mer Noire et en Europe de l’Est inquiètent en outre les opérateurs, notamment en Roumanie où le couvert neigeux semble insuffisant pour compenser des températures nettement sous les 0° C. En Russie également, les conditions de culture sont désormais inférieures à la moyenne cinq ans.

Sur Euronext, le blé à échéance décembre 2018 s'est relâché de 1,75 €/t à 200,50 €/t, tandis que le contrat à terme mars 2019 a faiblement diminué de 0,25 €/t à 203 €/t. À Chicago, le rapproché a augmenté de 3,50 c$/bu à 519,25 c$/bu.

Analyse hebdomadaire

Prudence

Les éléments haussiers s'accumulent, mais les cours du blé restent hésitants.

Les cours du blé ont une nouvelle fois enregistré de jolis gains avant de se rétracter, pour finalement terminer la semaine sur une note stable. Le marché manque en effet toujours d’énergie pour débuter un réel mouvement haussier malgré des fondamentaux qui tendent à se renforcer. Le ralentissement des exports russes est notamment en train de se confirmer depuis la moitié du mois de novembre. Et pour cause, les disponibilités dans les zones portuaires s’amenuisent et l’arrivée du froid complexifie la logistique, tant  à l’intérieur du pays que sur la mer d’Azov.

Les conditions sèches et froides en mer Noire et en Europe de l’Est inquiètent d’ailleurs les opérateurs, notamment en Roumanie où le couvert neigeux semble insuffisant pour compenser des températures nettement sous les 0° C.

Abares a par ailleurs confirmé la très mauvaise campagne australienne. L’organisme estime la production à 16,96 Mt soit une chute de 20 % sur un an ! Il s’agit du plus bas niveau de production australien enregistré depuis 10 ans.

Evolutions des cotations

Valeurs remarquables

Autres Cotations

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